Publié dans Société

Baccalauréat à Antananarivo - Plus de la moitié des candidats admis !

Publié le dimanche, 15 novembre 2020


50,77 %. Tel a été le taux de réussite à l’examen d’obtention du premier diplôme universitaire, session 2020 pour Antananarivo. D’après les statistiques  publiées par le ministère de la Direction des Examens Nationaux (DEN) depuis sa page Facebook, la Capitale affiche un taux de réussite de 50,77 % toutes séries confondues, soit 35 809 nouveaux diplômés sur un total de 70 537 de candidats inscrits. Répartis respectivement par série, le taux de réussite est de 49,62 % pour le baccalauréat « enseignement général » et de 64,26 % pour la série technique et technologie. Rappelons que l’année dernière, 40,56 % des candidats ont pu franchir le cap lors de la session normale. Et lors de la session exceptionnelle, 18,5 % des inscrits ont réussi l’examen avec une moyenne générale de plus de 10 sur 20.
Par ailleurs, l’ex-Province de Diego-Suarez a également publié les résultats du baccalauréat, vendredi dernier. Elle enregistre 5 134 candidats admis sur les 12 653 inscrits dans les épreuves du baccalauréat « enseignement général ». Ce qui donne un taux de réussite de 40,58 %. Du côté de l’enseignement professionnel et technologique, le taux de réussite est de 69,90 %.
Une publication tardive…
Très tard dans la nuit du samedi dernier, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) a annoncé cette nouvelle. Aussitôt après, les candidats ainsi que leurs proches respectifs ont espéré connaître les résultats de leurs efforts sur l’heure, notamment en consultant le site Internet de l’université d’Antananarivo ou encore en envoyant un SMS - des dispositifs adoptés par les 5 autres établissements supérieurs publiques  cette année. Malheureusement, les concernés ont épuisé jusqu’à 5 000 ariary de crédit téléphonique, sans aucune information en retour. Pire encore, le site n’a jamais été accessible, ce qui a complètement enragé les candidats. Il a fallu attendre le lendemain pour pouvoir consulter auprès des centres d’examen la liste des candidats admis. Et ce, avec tant de bousculades causées par l’attroupement des gens, impatients de voir figurer leur nom dans cette fameuse liste. « Une organisation particulière s’impose dans de telle situation. L’annonce officielle des résultats  incombe au ministère de tutelle. Quelques heures après, ces résultats sont affichés dans les différents centres d’examen. Quant aux opérateurs téléphoniques, les résultats qu’ils publient ne seront disponibles que 12 heures après cette annonce officielle », explique Herisolo Andrianiaina Razafindraleva, directeur des Examens nationaux -Antananarivo. Et d’ajouter que la politique actuelle de l’université d’Ankatso est axée sur des opérations classiques, c’est-à-dire que le support de publication des résultats est caractérisé par l’affichage, l’envoi de messages et la publication dans un journal dont le prix est fixé voire défini par une convention établie avec un prestataire.
K.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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